INFORMATION IMPORTANTE
Depuis quelques années, le nombre de nouvelles écuries augmente de façon
impressionnante et avec le nombre de chevaux d'extérieur.
Un manque d'information, et parfois de non-respect d'autrui, génèrent des problèmes :
- galops dans les champs ensemencés, pas encore moissonnés ou entre deux rangs d'un champ de pommes de terre
- galops en bordure de parcs à vaches, affolant celles-ci
- passage sur les bordures de champ avant le 15 juin (foin coupé dès le 15 juin) surtout en cas de mauvais temps
- passage dans les champs lors de faibles chutes de neige et lorsque le sol n'est pas assez dur (gel), occasionnant des dégâts important sous la neige
- chien pas aux ordres du cavalier, dérangeant bétail et faune en forêt
- ...
Il est rappelé que les champs sont des propriétés privées, il est interdit d'y passer sans autorisation du propriétaire. Les champs sont un outil de travail pour l'agriculteur, ils ne sont pas à la disposition des cavaliers. Lors de déprédations sur ses terrains, l'agriculteur peut être privé de paiements directs.
Il va sans dire que les agriculteurs sont ouverts à la discussion, les cavaliers ont tout intérêt à entrer en contact avec eux, pour discuter au cas par cas.
En forêt, le problème est quelque peu différent, car celui-ci et défini par l'article 24 du règlement d'application des forêts :
Art 24 Sports et loisir en forêt.
1 Le cyclisme, la circulation d'autres véhicules et l'équitation en forêt sont interdits en dehors des routes et des chemins carrossables.
2 Sous réserve des autorisations spéciales délivrées par le service forestier et les services concernés, les communes peuvent désigner les parcours et lieux nécessaires aux activités de loisir qui sont admissible en forêt. Il sera tenu compte de la planification forestière directrice.
Certains cavaliers continuent à se promener avec leur cheval n'importe où, par manque d'information, ou parfois de non-respect de la propriété d'autrui.
Le cumul des problèmes peut pousser les autorités à mettre sur pied un règlement relatif à une tarification des amendes, sur la base de la loi sur la circulation routière et le code rural. S'ensuit une pluie d'interdictions pouvant mener à l'interdiction totale de se promener à cheval dans certaines régions (mis à part sur les chemins bétonnés !).
Une des solutions est de s'investir dans un Parcours Equestre Conseillé (PEC), en aidant à son entretien, en améliorant les parcours, en entrant en contact avec les agriculteurs pour discuter de cas en cas des problèmes, s'informer et former.
Les PEC ne sont pas une nouvelle secte, mais seulement des cavaliers et des meneurs qui désirent continuer à monter à cheval dans la région magnifique qu'ils habitent ou sur le lieu où leur cheval est stationné, sans interdiction, sur des parcours conseillés mais non obligatoire.
Aucune discipline n'y est reine, simplement l'amour de la ballade dans la nature.
Les PEC sont épaulés par l'AVIC (Association Vaudoise pour la défense de l'Infrastructure indispensable au Cheval) dont la principale occupation est le maintien des cheminements équestres au nivaux cantonal ainsi que l'information aux propriétaires de chevaux et cavaliers meneurs.
La Feuille de l'AVIC paraît deux fois par année. Elle est tirée à 2200 exemplaires dont environ 1000 pour les privés, manèges et autorités, 384 pour les communes, le reste étant distribué lors de manifestations diverses.
L AVIC, avec la collaboration de la Fédération Suisse des Sports Equestres, publie également un code de bonne conduite pour cavaliers d'extérieur et meneurs.
Si vous souhaitez plus d'information ou vous inscrire à l'AVIC, concactez son président M. Charles Telfser au 079.613.23.50 ou 021.731.16.41.
Si vous désirez recevoir le code de bonne conduite ou vous joindre au PEC Jorat et/ou nous donner un coup de main, contactez Bernard Monstein au 078.622.95.80 ou Emmanuelle Coste au 021.903.31.62